Le Prix Bettencourt pour les jeunes chercheurs 2013 récompense Aurélien Bègue, post-doctorant en neurobiologie, pour ses recherches sur les effets des opioïdes dans les maladies neurodégénératives.

Le sujet de recherche du lauréat

Les maladies neurodégénératives comme Parkinson ou la chorée d’Huntington semblent liées à un dérèglement des ganglions de la base (zones de matière grise situées à l’intérieur des hémisphères cérébraux).

Le projet d’Aurélien Bègue consiste à étudier les effets des opioïdes (dérivés synthétiques de l’opium notamment utilisés dans le traitement contre la douleur) qui ont un impact fort sur les neurones des ganglions. Ces recherches permettront d’élaborer de nouvelles thérapies pour lutter contre les maladies neurodégénératives et les addictions.

AURÉLIEN BÈGUE en quelques mots

Aurélien Bègue a écrit sa thèse sur l' : « Optogénétique biphotonique » à l'Université Paris Descartes, École doctorale cerveau cognition comportement au sein du Laboratoire de neurophysiologie et nouvelles microscopies, Faculté de médecine Saints-Pères, Paris. Il effectue son stage post-doctoral la « Modulation des circuits du striatum par pholyse holographique d’opioïdes » dans le département de neurobiologie, Harvard Medical School, Boston (États-Unis), sous la direction du Professeur Bernardo Sabatini.

Prix Bettencourt pour les jeunes chercheurs

Créé en 1990, le Prix pour les jeunes chercheurs est l’une des premières initiatives de la Fondation Bettencourt Schueller. Jusqu'en 2021, ce prix était décerné chaque année à 14 jeunes docteurs en sciences ou docteurs en médecine, pour leur permettre de réaliser leur séjour post-doctoral dans les meilleurs laboratoires étrangers. 349 jeunes chercheurs ont été distingués. La dotation du prix était de 25 000 euros.

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