En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies destinés à améliorer la performance de ce site et à vous proposer des services et contenus personnalisés.

En savoir plus

X

Ribat

Par la confiance, rendre les jeunes acteurs de leur vie. Ribat permet aux grands jeunes des quartiers, en décrochage scolaire ou professionnel, de découvrir leurs talents et de développer leurs projets.

VIVRE ENSEMBLE AU COEUR DES CITÉS

Ribat a été créée par Le Rocher, dont les membres font le choix d’habiter au cœur des cités, pour y mener des actions éducatives et sociales auprès des jeunes et des familles, et par le CEPIJE, dédié à l’accompagnement de jeunes adultes de quartiers défavorisés en partant de leur projet. Forte de ces deux identités, Ribat veut remobiliser les jeunes adultes des cités, très éloignés de toute structure d’insertion, sur leurs projets d’avenir, à partir de leur propre initiative.

 

Ribat, une passerelle vers l’insertion professionnelle

Outre la création de liens entre ceux qui ne se côtoyaient pas, Ribat veut aussi permettre à chaque jeune de gagner en autonomie et de prendre ainsi sa place dans la société. Avec l’aide du responsable, qui habite le quartier, les jeunes reprennent confiance et se montrent prêts à se lancer dans une formation ou la recherche d’un travail. Ribat les aide aussi bien pour la rédaction de leur CV, le passage du BAFA ou encore pour des remises à niveau scolaire.

Ribat a su s’entourer de nombreuses entreprises, de centres de formation et se porte garant des jeunes.

Des actions d’animation pédagogique dans les domaines de la culture, du sport, de l’environnement sont  régulièrement organisées, ainsi que des visites d’entreprises.

FAIRE DÉCOUVRIR AUX JEUNES EN SITUATION DIFFICILE LEURS PROPRES TALENTS ET RICHESSES

Les quartiers sensibles vivent un véritable contraste : d’un côté, une myriade de problèmes et de besoins, et de l’autre, une richesse humaine, culturelle et démographique extraordinaire. Le Rocher veut appréhender le « problème des cités » autrement et permettre à chacun de développer ses talents.

Car ces jeunes issus de quartiers sensibles sont souvent marqués par des échecs familiaux, scolaires, professionnels et sont pour la plupart lassés de voir toutes les portes se fermer devant eux. Découragés, ils se retrouvent rapidement entraînés dans les pratiques de la rue et dans des addictions dont il est difficile de sortir.

Pour enrayer cette spirale, Ribat accompagne la réalisation de projets imaginés par les jeunes eux-mêmes. Ribat a ouvert un premier local à Bondy Nord en 2012. L’approche a été de répondre à la demande formulée par les jeunes, de créer un studio son. Ceux-ci peuvent y enregistrer leur chanson et leurs clips. Ce travail devient alors le point de départ vers l’élaboration de projets plus construits. Le local de Ribat est devenu un lieu de fréquentation des jeunes de Bondy, issus de bandes ou de quartiers différents, qui ne se fréquentaient pas. Les premiers jeunes qui ont construit leurs projets sont des locomotives pour les autres.

 

Ribat, une première expérimentation réussie

Depuis 2013, 60 jeunes fréquentent assidûment l’association, et un tiers a retrouvé le chemin de l’emploi ou est en bonne voie pour s’insérer professionnellement.

Deux nouvelles antennes Ribat sont en projet. Ribat Bondy souhaite multiplier par 5 sa fréquentation et multiplier par 4 l’insertion professionnelle de ces jeunes d’ici 2020.

La Fondation Bettencourt Schueller a soutenu le lancement de l’école créée par Le Rocher à Toulon La Baucaire, et accompagne le déploiement de Ribat.

Considérer les jeunes comme porteurs de talents dont la société aurait tort de se priver, les aider à les exprimer,  sont des approches qui tiennent à cœur à la Fondation.

 

Nous sommes très fiers de cette première association créée par et pour les jeunes, qui s’inscrit dans la continuité  de l’œuvre du Rocher et qui amène les grands jeunes – à travers leurs projets – à prendre conscience de leurs talents et de leur valeur pour la société 

                                                                                                                                                          Jean-François Morin, directeur du Rocher

 

  • 1/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 2/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 3/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 4/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 5/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 6/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 7/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 8/9

    RIBAT - LE ROCHER

  • 9/9

    RIBAT - LE ROCHER

Haut
de page