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Les Arts Décoratifs

Numériser une partie de ses collections, pour les rendre accessibles au grand public, aux chercheurs et aux étudiants, tel est le projet des Arts Décoratifs.

 

La réalisation du beau dans l’utile

Les Arts Décoratifs sont nés à la fin du XIXème siècle de la volonté de collectionneurs, créateurs et industriels d’appliquer les beaux-arts à la création industrielle, pour entretenir et développer en France la culture des arts appliqués à l’utile. Aujourd’hui, Les Arts Décoratifs sont une des plus grandes institutions culturelles privées en Europe.

Les Arts Décoratifs regroupent plusieurs entités : le musée des Arts décoratifs (collections d’arts décoratifs, design, mode, textile, graphisme et publicité) ; le musée Nissim de Camondo ; la bibliothèque des Arts Décoratifs ; les Ateliers du Carrousel et l’école Camondo.

Le musée des Arts Décoratifs est pour les métiers d’art français une vitrine sans équivalent. Ses collections renferment plus de 750 000 œuvres couvrant tous les domaines des arts décoratifs du XIIème siècle à nos jours. En complément de ses 200 000 documents (dessins, photographies…), la bibliothèque possède un million d’images issues du fonds Maciet.

Chaque année, les différents musées des Arts Décoratifs accueillent près de six cent mille visiteurs, la bibliothèque environ quinze mille chercheurs et lecteurs.

Un chantier numérique d’envergure

Un million huit cent quatre vingt mille visiteurs ont visité le site Internet des Arts Décoratifs en 2013 et plus de cinquante deux mille personnes ont suivi sa page Facebook. L’intérêt du public est manifeste. La diffusion des collections constitue pour l’institution un enjeu fondamental.

La numérisation des collections et leur transmission aux générations futures sont soutenues par la Fondation Bettencourt Schueller, partenaire de longue date des « Arts Déco ». Une première phase a été consacrée aux œuvres majeures et les plus fragiles. Le soutien de la Fondation permet désormais de poursuivre ce travail au rythme de 50 000 notices et 200 000 images par an. Le centre de ressources numériques s’étoffera ensuite des documents associés (écrits, audio et vidéo).

Au service de la diffusion des œuvres

Cette immense base doit donner accès à toutes les œuvres, y compris à celles qui ne sont normalement pas exposées. Le musée en tire aussi parti pour favoriser l’accès aux collections auprès des enfants et adolescents ainsi que des personnes ne pouvant se rendre au musée.

Le développement récent de nouveaux procédés (réalité augmentée, numérisation en 3D, numérisation de documents audio ou vidéo, modélisations particulièrement adaptées à la découverte des collections) permettra de nouveaux modes de présentation (cartels interactifs, installations sonores au sein du musée et sur son site Internet).

Les Arts Décoratifs me semblent être l’institution culturelle parisienne possédant le plus beau potentiel de développement, grâce à son ancienneté, sa diversité et sa créativité.

Bruno Roger, président des Arts Décoratifs.

 

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