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Simon de Cyrène

Vivre chez soi sans vivre seul. L’association Simon de Cyrène développe et anime des maisons partagées où vivent ensemble des personnes valides et des personnes gravement handicapées par un accident de la vie. Ils partagent ainsi une relation amicale et solidaire.

 

DES LIEUX POUR VIVRE ENSEMBLE

Avec les progrès de la médecine, 10 000 personnes survivent chaque année à un accident grave de la route, un accident de sport, un accident vasculaire cérébral. Mais leur existence bascule définitivement dans le handicap. Ces adultes devenus handicapés risquent de perdre leur emploi, de voir leurs amis s’éloigner, de connaître l’exclusion sociale, la disparition des perspectives d’avenir, la solitude. Confronté brutalement au handicap, chacun se pose cette question forte et douloureuse : « quel sens donner à ma vie, désormais ? »
Habiter chez soi est souvent considéré comme un élément essentiel d’une intégration réussie dans la vie sociale. Cependant, le handicap étant désocialisant, habiter seul peut également conduire certaines personnes handicapées à vivre dans une grande solitude et à être victime d’exclusion sociale.

L’association ouvre des maisons partagées, qui accueillent personnes handicapées, volontaires valides et assistants. Le projet est d’y être chez soi, à la mesure de son autonomie ou de son besoin d’aide, et de vivre ensemble aussi. L’espace est pensé pour que chacun ait son lieu propre et que la vie commune y soit simple et pratique : studios dans des appartements, appartements dans la maison.

Le temps est rythmé par les repas et des rencontres au cours desquelles sont abordés les questions concrètes du « vivre ensemble », les activités de la semaine, les projets à venir. Les contributions à la vie partagée se font selon les capacités (préparation des repas, décoration, vaisselle) et les qualités de chacun (accueil, complicité, humour…).

Les maisons contribuent à la vie du quartier : des tables d’hôtes, ateliers d’artistes, ciné-clubs, fêtes permettent aux résidents d’accueillir les personnes isolées de l’entourage : la maison partagée de Simon de Cyrène repose sur la relation fraternelle et gratuite, réaliste et bienveillante.

Les personnes devenues handicapées témoignent de leur désir de retrouver un sens à leur vie à travers la gratuité de la relation. Après leur accident, leur cercle d’amis s’est restreint et le handicap désocialise. Je m’appuie souvent sur ce témoignage de Fabienne : « Trop souvent, les seules personnes que je rencontre sont les professionnels de santé qui m’accompagnent. Heureusement qu’ils sont là ! Mais je souffre de solitude, j’aimerais développer des rencontres, de vraies rencontres amicales et gratuites…

Laurent de Cherisey, directeur général

ACCOMPAGNER LE DÉVELOPPEMENT DE L’ASSOCIATION

En 2009, l’association a ouvert son premier site : quatre maisons dans un immeuble avec un grand jardin, dans le centre-ville de Vanves : 70 résidents dont la moitié sont des personnes handicapées y ont développé leur projet de vie commune et le modèle de Simon de Cyrène.

 

 

Plusieurs nouveaux sites devraient être ouverts dans les prochaines années, à Angers, Rungis, l’Ile-de-Ré, Nantes, Marseille, Dijon, Lille, Bordeaux… Au total, trente maisons pourraient accueillir 300 nouveaux résidents.

La Fondation Bettencourt Schueller soutient le développement de Simon de Cyrène qu’elle accompagne depuis la fin des années 2000.

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