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Vivre et Travailler Autrement

Intégrer la fragilité au cœur de l’entreprise : un pari réussi d’insertion professionnelle des personnes autistes  

Intégrer les personnes atteintes de troubles autistiques en entreprise 

Seuls 2 % des adultes autistes ont un emploi, et rarement en milieu ordinaire. 
Or les personnes avec autisme, grâce à leur minutie, leur attention aux détails, leur capacité de concentration, peuvent être un grand atout pour l’entreprise, si celle-ci crée les conditions nécessaires à leur accueil.

Proposer une solution alliant l’insertion par le travail en milieu ordinaire des adultes autistes tout en assurant leur hébergement et un suivi socio-éducatif : c’est le pari que s’est lancé l’association Vivre et Travailler Autrement, à l’initiative de Jean-François Dufresne, père d’un adulte autiste et directeur général d’Andros.

Huit adultes autistes, en CDI, travaillent chaque matin dans les usines Andros à Auneau. Leurs postes sont adaptés mais ils effectuent les mêmes tâches que les autres salariés de l’entreprise. 
Le reste du temps, ils sont accueillis à la Maison du Parc, pour des activités socio-éducatives, de loisirs ou la vie quotidienne. Ces activités encadrées et adaptées, ont pour but de les aider à progresser en autonomie et en habilité sociale.  Certains d’entre eux y sont logés. Grâce à leur salaire, ils peuvent payer leur loyer. 

Et ce dispositif fonctionne !

Fruit d’un partenariat multi-acteurs remarquable, entre une entreprise et les acteurs publics concernés, ce dispositif unique, à taille humaine permet de construire un modèle pérenne d'insertion présentant un coût financier limité pour la société.

Un modèle à essaimer

Face à ces premiers résultats prometteurs, l’association souhaite reproduire ce modèle dans d’autres territoires et convaincre d’autres entreprises et acteurs publics de se lancer dans l’aventure. Avec le soutien de la Fondation Bettencourt, l’association va faire connaître le dispositif, partager ses bonnes pratiques et accompagner les acteurs prêts à s'engager.

La Fondation Bettencourt Schueller a souhaité soutenir ce projet car il correspond à la mission qu’elle s’est donnée d’aider chacun à trouver sa place dans la société. Ce projet vient prouver qu’il existe pour ces personnes une alternative à la seule prise en charge médico-sociale, à la fois bénéfique pour les personnes et pour l’entreprise qui les emploie et apporte un changement de regard positif sur la personne autiste et ses potentialités, notamment en entreprise.  

Les salariés autistes viennent avec le sourire le matin, ils sont souriants lorsqu’ils travaillent

Agnès, salariée du SESSAD de l’hôpital de Chartres, qui accompagnent les travailleurs autistes

Je suis plutôt heureux dans mon travail. C’est quand même la première fois que je reste plus d’un an

Nicolas Patault, salarié autiste du projet

 

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