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Fondation Espérance Banlieues

Elaborer un nouveau modèle d’école pour les banlieues difficiles. Ouverte en septembre 2012 à Montfermeil, l’école Alexandre Dumas, pilote du réseau des écoles la Fondation Espérance Banlieues, veut mettre au point un modèle d’école qui donne aux élèves des quartiers défavorisés les moyens de réussir.

Vaincre l’échec scolaire

À l’origine de la création de l’école Alexandre Dumas, la Fondation Espérance banlieues, avec l’autorisation de la mairie de Montfermeil, a décidé d’élaborer un nouveau modèle d’école pour lutter contre l’échec scolaire de masse et la violence urbaine.
L’école compte des classes primaires et un collège. Ouverte en 2012 avec 6 élèves, elle en accueillait 85 un an plus tard.
Les droits d’inscription annuels sont de 750 euros ; des bourses aident les parents pour qui cette somme est trop élevée. L’école n’a pas conclu de contrat d’association. Toute école créée doit en effet attendre cinq ans afin de pouvoir bénéficier d’un contrat avec l’Etat.
Il n’y a pas de sélection à l’entrée, si ce n’est la motivation de l’élève à faire de son mieux pour travailler. Les élèves sont issus des quartiers difficiles de Montfermeil et reflètent la diversité de la population de la ville. L’école attend des enfants qu’ils adhérent au projet pédagogique et des parents qu’ils s’y impliquent.

 

La solidarité au cœur du projet éducatif

Un simple uniforme, porté par les élèves et les enseignants, atténue les différences. Chaque jour, les élèves participent à des activités (jeux, rangements, randonnées du vendredi, etc.). Ils sont répartis par équipes inter-âges, les plus grands étant responsables des plus jeunes. Ils apprennent à collaborer et à s’entraider au-delà des différences d’âge et d’origine.

 

Une pédagogie exigeante

L’école Alexandre Dumas détermine librement ses programmes et ses méthodes dans le respect du socle commun des connaissances prévu par l’Etat.
Les effectifs des classes sont réduits. Les classes sont organisées par niveau et non par âge, pour adapter l’enseignement aux besoins de chaque enfant. Un point quotidien est organisé entre les professeurs qui parlent de tous les élèves, le suivi est personnalisé.
L’accent est mis sur les matières fondamentales, en particulier sur la maîtrise de la langue française. Le nombre d’heures de français et de mathématiques est renforcé. Les enseignants reprennent à la base ce qui n’est pas bien assimilé. Dictée, conjugaison, calcul mental, tout est enseigné de façon structurée, progressive et rigoureuse.
Les tests pratiqués témoignent d’une progression en lecture et écriture, ainsi que d’une nette restauration de l’estime de soi pour l’ensemble des élèves.

 

Privés d’instruction, les jeunes sont condamnés presque automatiquement à l’exclusion sociale.

Éric Mestrallet, président de la Fondation Espérance banlieues

 

 

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    Ecole Alexandre Dumas - Montfermeil, pilote Fondation Espérance Banlieues

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