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ORVACS

Contre la pandémie mondiale du SIDA, l’association de chercheurs ORVACS s’est donné pour mission de comprendre les liens entre le VIH et le système immunitaire pour élaborer des stratégies de vaccination thérapeutique et des approches d’immunothérapie dans l’objectif de guérir les personnes porteuses de la maladie.

LA RECHERCHE D’UNE ALTERNATIVE AU TRAITEMENT ANTIRÉTROVIRAL

La trithérapie antirétrovirale a révolutionné le pronostic de la maladie due au VIH, autrefois constamment mortelle. Cependant, le traitement n’a aucun impact sur le virus tapi au creux des cellules immunitaires, constituant le réservoir. La guérison n’est pas possible ce qui implique le maintien d’un traitement à vie avec un risque croissant de toxicité au long cours, qu’augmentent encore l’âge ou la lassitude. Le coût élevé du traitement et son maintien pendant toute la vie ont fait activement rechercher d’autres piste pour pouvoir se passer du traitement. La vaccinothérapie propose de stimuler le système de défense, affaibli, des personnes contaminées et d’amplifier ainsi la réponse naturelle contre le virus.

Le développement de telles stratégies constitue la mission d’ORVACS (Objectif recherche vaccin SIDA), une association créée en 2000 par les Pr Christine Katlama, Brigitte Autran, Gilles Brücker et Patrice Debré, médecins et chercheurs internationalement reconnus, avec l’aide de la Fondation Bettencourt Schueller. L’association s’est dotée d’un conseil scientifique faisant appel aux plus éminents chercheurs en viro-immunologie VIH en Europe comme aux Etats-Unis.

 

UN VACCIN THÉRAPEUTIQUE POUR UNE IMMUNOTHÉRAPIE PROTECTRICE  

Au cours des dix dernières années, ORVACS a structuré le développement de ses activités de recherche autour de deux programmes : MANON et ERAMUNE.

Le projet MANON a été consacré au développement de nouvelles approches vaccinales contre le VIH, en particulier par des essais de vaccination spécifique contre le VIH. Il s’est révélé impuissant à juguler la réplication virale à l’arrêt du traitement et des essais qui ont permis de poser les bases des futures vaccinations par voie transcutanée.

 

LA PURGE DES RÉSERVOIRS DE VIRUS

Une des stratégies originales développée par ORVACS dans le programme ERAMUNE consiste à activer les réservoirs du VIH pour détruire les virus intégrés responsables de la reprise de la virémie en cas d’arrêt du traitement antirétroviral. Ces stratégies combinent  un renforcement du traitement antirétroviral avec une activation du système immunitaire soit  par l’interleukine 7 pour purger les cellules infectées dans l’essai ERAMUNE 01 soit par un vaccin thérapeutique recombinant mis au point par le NIH pour renforcer les défenses et s’opposer à la réplication virale à bas bruit qui alimente  les réservoirs.
Combinée avec un traitement antirétroviral intense, cette stratégie n’est pas dangereuse. Pour l’heure, les essais cliniques démontrent que cette combinaison ne permet pas de purger le réservoir de virus. Une autre piste visant la petite proportion de globules blancs infectés par le VIH pour les tuer en les forçant à produire du virus a également été écartée, les essais cliniques n’étant pas concluants.

ORVACS poursuit ses recherches et contribue, avec chaque piste éliminée, à la mise au point d’un traitement qui pourrait permettre la rémission de l’infection VIH/SIDA.

 

 

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