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La main à la pâte

La Fondation La main à la pâte permet un enseignement vivant des sciences en proposant aux professeurs de l’école primaire et du collège des formations et des ressources pédagogiques basées sur l'investigation. Ce soutien professionnel est complété par des supports pédagogiques innovants et par le développement de liens entre établissements scolaires, laboratoires de recherche et industries. La Fondation Bettencourt Schueller accompagne un nouveau projet d'ampleur : les Collèges pilotes La main à la pâte.

FORMER LES ENSEIGNANTS POUR STIMULER LES ELEVES

Georges Charpak, prix Nobel de physique, lance en 1995 avec l'Académie des sciences l'opération La main à la pâte, pour promouvoir l’enseignement des sciences aux enfants de classes primaires. Des formations vivantes, basées sur les principes de la démarche scientifique sont alors développées à destination des professeurs des écoles. Accompagnés par des supports pédagogiques originaux, les professeurs ainsi formés font bénéficier leurs élèves de séances privilégiant la construction des connaissances par l'exploration, l'expérimentation et l’argumentation.

Devenue fondation de coopération scientifique en 2011, avec comme membres fondateurs l’Académie des sciences et les Ecoles normales supérieures de Paris et de Lyon, La main à la pâte lance en 2012 les Maisons pour la science. Ces centres de formation installés au sein des universités de neuf régions françaises proposent des offres de développement professionnel en sciences aux enseignants de la maternelle jusqu'à la classe de troisième.

UN PROJET NATIONAL POUR FAIRE CONNAITRE LE PLAISIR D'APPRENDRE

Forte de deux décennies d'expérience, La main à la pâte est accompagnée par la Fondation Bettencourt Schueller pour la mise en place d'ici à 2021 d'un réseau de 150 collèges pilotes, les "Collèges La main à la pâte". Ces établissements, dont la moitié sont situés en zones d'éducation prioritaires, assureront pour des milliers de collégiens l’accès à des sciences fondées sur des pratiques actives, interrogatives, expérimentales et des constructions collectives.

Ces établissements pilotes donneront un aperçu de ce que pourrait être le collège de demain : un lieu où est reconnue la diversité des intelligences et des talents, où le plaisir d'apprendre est le maître-mot, où la pratique des sciences est liée à l'histoire, l'art et la littérature et où élèves et professeurs sont soutenus dans leurs initiatives et leur créativité.

Au-delà de se dire qu'il faut bien écrire et bien compter, on voudrait qu'on se dise qu'il faut bien raisonner. Il s'agit d'une manière d'appréhender le monde, de le comprendre, de se l'approprier. Nous passons par la science pour enseigner le raisonnement, mais pour nous ça va bien au-delà. Les sciences nous permettent d'exalter ces capacités. Le monde a besoin que l'on raisonne plus - ou mieux. Les enfants qui ont appris à se saisir du monde qui les entoure sont préparés pour l’avenir

David Jasmin, directeur de la Fondation La Main à la Pâte

 

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