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En marche vers les JO 2024 : Sport dans la Ville

La jeunesse est un choix premier de la Fondation depuis sa création. Accompagner, orienter, former sont les maîtres-mots de son engagement auprès des jeunes. Ils trouvent un écho particulier lorsque la Fondation rencontre Philippe Oddou et Nicolas Escherman, fondateurs de Sport dans la Ville en 2009. Cette association propose aux jeunes de 6 à 25 ans un accompagnement personnalisé en participant activement à leur progression et à leur développement personnel. Une équipe d’un très grand professionnalisme et d’un enthousiasme débordant travaille à Lyon, à Paris et maintenant à Lille.  Depuis sa création, l’association continue de grandir : 36 centres sportifs, 6 000 jeunes accueillis chaque année. Sport dans la Ville souffle ses vingt bougies, l’occasion pour la Fondation de faire le bilan et de réfléchir à l’avenir. Philippe Oddou a répondu à nos questions. 

Entretien avec PHILIPPE ODDOU, fondateur de Sport dans la Ville

20 ans de Sport dans la Ville, qu'est-ce que cela signifie pour vous ?

Philippe Oddou : Nous ressentons aujourd’hui une immense joie. Avec tous les jeunes de l’association et les partenaires, nous avons vécu beaucoup de moments forts, à travers les nombreuses réussites de nos jeunes. Nous avons enfin atteint l’âge adulte. Mais 20 ans est un âge qui engage, à faire plus et toujours mieux, un âge où l’on peut sauter toujours plus haut. En regardant en arrière, de manière objective et positive, nous n’avons pas chômé. Ces dernières années ont été intenses mais il reste tellement à faire. Nous ne pouvons pas nous autosatisfaire car les besoins sur le terrain sont immenses et le champ d’action tellement vaste qu’il faut en permanence se remettre en question et se bousculer. 20 ans, c’est l’âge de l’exigence !

Comment Sport dans la Ville répond-il aux besoins de la jeunesse ?

Philippe Oddou : L’association répond aux besoins des jeunes à travers deux dimensions : repères et ouverture sur le monde. Au cœur des quartiers où nous intervenons, tous les mercredis et tous les samedis, Sport dans la Ville apporte des repères : sport, plaisir, accompagnement éducatif. Nous les aidons à grandir et à se projeter.
Les jeunes que nous accompagnons aspirent à pouvoir sortir de leur quartier, à vivre des expériences qui vont leur permettre de rêver. L’ouverture vers l’extérieur est une dimension très importante dans la proposition de Sport dans la Ville.

Pouvez-vous nous décrire le projet de nouveau campus de Sport dans la Ville en Ile-de-France ? Et quelle est son ambition ?

Philippe Oddou : Le projet de campus de Sport dans la Ville en Ile-de-France s’inscrit dans le cadre du volet « Héritage » des Jeux Olympiques de 2024. L’association a pris deux engagements : ouvrir de 30 à 40 nouveaux centres d’ici à 2024 et créer un campus dédié à l’insertion professionnelle des jeunes en Seine-Saint-Denis. L’objectif sera de fédérer les experts qui travaillent sur ces problématiques, et de créer un lieu d’effervescence et de bouillonnement de compétences au service de tous les jeunes qui veulent être aidés dans leur parcours professionnel.
 

Nous avons une conviction forte : il ne faut pas d’angélisme ni de naïveté sur l’état des quartiers, mais la majorité des jeunes a la capacité de se réaliser. La mission de Sport dans la Ville est de transformer cette capacité en réussite réelle. J’ai le sentiment profond que nous habitons dans un pays où il n’y a pas de fatalité sociale. Les rencontres avec les jeunes en pied d’immeuble et leur aventure avec Sport dans la Ville montrent des centaines de parcours de réussites enthousiasmantes, bien plus nombreuses que les échecs.

Qu'est-ce que vous apporte le soutien de la Fondation Bettencourt Schueller ?

Philippe Oddou : Le partenariat avec la Fondation est un soutien d’une exceptionnelle puissance par l’engagement financier d’une part mais également par la dimension d’écoute. Cette dimension humaine est extrêmement forte et très nourrissante. Nous sommes dans une relation qui s’est construite année après année, une relation de confiance, où l’on se dit les choses positives et les choses plus difficiles, les doutes, les questionnements. Les équipes de la Fondation ont cette capacité d’empathie en toutes circonstances. C’est un apport et une contribution unique dans le secteur.

 

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