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Des images pour soulever des montagnes

Ses formes ont changé avec les années mais l’engagement de la Fondation Bettencourt Schueller dans l’art de l’image n’est pas nouveau.  Des images, pourvu qu’elles soient valeurs.

Image et sciences de la vie : dépasser l’abstraction

Comprendre le vivant, accéder à l’invisible, décoder un sujet d’une grande complexité : tel est l’apport majeur de l’image appliquée aux sciences et à la compréhension du vivant. La Fondation a soutenu des productions documentaires originales parce qu’elles projettaient un autre regard sur une maladie ou aidaient à apprivoiser des réalités très abstraites et tenues à distance par la barrière des connaissances. C’est ainsi qu’ont vu le jour des créations documentaires aussi différentes que « Docteur Virus et Mister Hyde », « La biologie du développement », une série de leçons sur les cellules souches donnée par Nicole Le Douarin de l’Académie des Sciences, ou le film de présentation du « Programme Makaton », ce programme de langage destiné aux enfants présentant des troubles de la communication. 

Image et métiers d’art : valoriser le geste

L’atelier des métiers d’art est un lieu méconnu mais que l’image peut faire découvrir et apprécier. Par son mystère, par sa chaleur aussi. Si la Fondation a voulu y faire entrer des caméras, c’est pour donner à voir des cycles de création : comment remonter de l’objet au geste, de la main à l’artiste, de la forme à l’idée. Portraits et documentaires ont tour à tour été financés par la Fondation : « Sur mesure », une série de quarante portraits d’artistes de la matière, « Dans l’atelier » destiné à susciter des vocations auprès d’un jeune public. Investir dans l’image prolonge un engagement historique de la Fondation à porter haut et fort l’excellence des savoir-faire français dans le domaine des métiers d’art.

Image et social : mobiliser l’engagement

L’image est souvent plus forte que les mots pour montrer les urgences mais aussi pour révéler les solutions – c’est vrai aussi pour des sujets sociaux. Le film de fiction sur le père Joseph Wresinski (« Joseph l’Insoumis ») est le miroir du documentaire « Le Camp de Noisy ou l’inversion du regard » et la naissance d’ATD Quart-Monde. Des membres des 250 familles hébergées dans ce camp aux portes de Paris en 1954 sont encore là pour témoigner de leur chemin pour sortir de l’exclusion. Quant au documentaire consacré aux enfants atteints de maladies incurables « Et les mistrals gagnants », il aide à mieux comprendre la vie des enfants entrés en soins palliatifs, à valoriser le travail des équipes qui les accompagnent et à soutenir le développement d’unités pédiatriques spécialisées. 
 
Depuis ces premières rencontres avec l’image, la Fondation Bettencourt Schueller a poursuivi son chemin vers le soutien à des créations plus spectaculaires et plus accessibles à un très large public. Les trois films qui sortent en cette fin 2015 en sont la marque.