Prix Liliane Bettencourt
Prix Liliane Bettencourt pour les Sciences du Vivant

Le Prix Liliane Bettencourt pour les Sciences du Vivant est décerné à un chercheur européen de moins de 45 ans, connu dans la communauté scientifique à travers ses publications internationales et porteur d'un projet de recherche particulièrement prometteur.
Il doit être également capable, grâce à ses qualités personnelles, de mobiliser autour de son projet une équipe complète.
Ce prix est attribué alternativement à un chercheur européen travaillant en France ou dans un autre pays de l'Union Européenne.
Les candidatures suivent un processus de double sélection. Le Comité Scientifique procède à une première lecture de tous les dossiers.

     

Les meilleurs dossiers sont ensuite transmis à deux collèges d'experts indépendants pour une analyse approfondie.
Les membres du Comité Scientifique sélectionnent ensuite le lauréat en séance plénière.
Ce prix est aujourd'hui doté de 250 000 euros. 80% de cette somme, soit 200 000 euros, sont destinés au laboratoire
et 50 000 euros, au lauréat.


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Patrick MEHLEN Prix pour les Sciences du Vivant 2011

Le Prix 2011 a été décerné à Patrick MEHLEN, Directeur de Recherche au CNRS et fondateur de l'unité « Apoptose, Cancer et Développement » du Centre de lutte contre le cancer Léon Bérard à Lyon.
Docteur en Biologie Cellulaire et Moléculaire, il est membre de l'EMBO (Association Européenne de Biologie Médicale) depuis 2006 et professeur au Buck Institute for Age Research en Californie (Etats-Unis).

Il y a quelques années, alors que le dogme postulait que les récepteurs à la membrane cellulaire n'étaient actifs que lorsqu'ils se retrouvaient liés par leur ligand extracellulaire, Patrick Mehlen et Dale Bredesen ont établi le concept de biologie cellulaire basé sur les « récepteurs à dépendance ».
En l'absence de ligand, ces récepteurs transmettent le signal à la cellule de s'engager dans un processus d'apoptose. Une propriété que Patrick Mehlen propose d'utiliser pour induire la mort des cellules tumorales.
L'efficacité de cette stratégie a été démontrée en phase préclinique dans le modèle du cancer du sein très agressif, dans le cancer du poumon ou le neuroblastome.
Les premiers essais cliniques sur l'homme de ces travaux devraient commencer début 2013.


centreleonberard.fr

Communiqué de Presse du 12/12/2012 (pdf)
Inside View - Profile feature / Nature (pdf)
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Prix pour les Sciences du Vivant 2010

Le Prix 2010 a été décerné à Bruno Lemaitre, Professeur de Génétique au Global Health Institute (Institut de Recherche en Infectiologie) à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse).

En utilisant l'organisme modèle - la mouche drosophile - Bruno Lemaitre a établi plusieurs paradigmes dans le domaine de l'immunité innée tels que la caractérisation et le rôle de deux voies de régulation de réponse immunitaire : Toll et IMD. Ses travaux ont joué un rôle important dans la compréhension à la fois des défenses immunitaires vis-à-vis des bactéries, champignons et virus mais aussi des différentes pathologies telles que les maladies auto-immunes et de l'efficacité des adjuvants lors des vaccinations. Actuellement, son équipe étudie les mécanismes de défense de l'épithélium intestinal et les stratégies développées par certains microorganismes pour contourner ces défenses. Bruno Lemaitre s'intéresse aussi à l'homéostasie du tube digestif et au rôle des cellules souches épithéliales dans ce phénomène.
La drosophile présente de fortes similitudes avec le système digestif de l'homme et, les résultats de ces recherches auront un large impact sur la compréhension du fonctionnement de l'intestin et de certaines pathologies humaines dues aux infections du tube digestif.


sv.epfl.ch
Bruno Lemaitre
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Anne EICHMANN Prix pour les Sciences du Vivant 2009

Le Prix 2009 a été décerné à Anne Eichmann directrice de l'unité Inserm 833 « Angiogenèse embryonnaire et pathologique » au Collège de France.

Les recherches d'Anne Eichmann sont basés sur le système vasculaire. Avec son équipe, Anne Eichmann étudie plus particulièrement l'angiogenèse dans ses aspects fondamentaux et s'intéresse à la compréhension de la formation de l'arbre vasculaire et à ses similitudes avec le système nerveux.
Les vaisseaux sanguins apportent l'oxygène et les nutriments aux tissus et organes du corps. La paroi interne de ces vaisseaux est formée par des cellules endothéliales qui prolifèrent et se différencient chez l'embryon, à mesure que celui-ci se développe. Chez l'adulte, ce développement vasculaire devient quiescent, mais la prolifération des cellules endothéliales peut se réactiver lors de pathologies, notamment tumorales. Anne Eichmann et son équipe ont notamment montré que la croissance vasculaire était similaire à la croissance et au guidage des axones.


college-de-france.fr
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Prix pour les Sciences du Vivant 2008

Le prix 2008 a été attribué à Caetano Reis e Sousa, immunobiologiste de renommée internationale du London Research Institute (Cancer Research UK).

Les recherches de Caetano Reis e Sousa sont axées sur l’analyse des mécanismes moléculaires de la réponse immunitaire : activation des cellules dendritiques et présentation des antigènes microbiens ou tumoraux aux lymphocytes T. Le docteur Caetano Reis e Sousa a contribué de façon majeure à l’analyse de ces deux phénomènes.
Il a identifié les voies de l’immunité innée capables d’activer les cellules dendritiques et a montré comment les cellules dendritiques détectent, dans leur environnement, la présence de cellules infectées ou d’agents pathogènes à l’aide de récepteurs spécifiques. Les découvertes de l’équipe de Caetano Reis e Sousa représentent une avancée déterminante dans notre compréhension de l’interaction « hôte-pathogène ». Il est l’auteur de 64 publications dont 13 dans Nature ou Science
.

info.cancerresearchuk.org
Peter Carmeliet
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  Prix pour les Sciences du Vivant 2007

Olivier Voinnet Le prix 2007 a été attribué à Olivier Voinnet, directeur de recherche CNRS et responsable de l'équipe " Mécanismes et rôles du RNA Silencing " à l'Institut de biologie moléculaire des plantes (IBMP, CNRS) à Strasbourg. Ce prix récompense l'ensemble de ses travaux en biologie végétale.

Les recherches d'Olivier Voinnet sont axées sur les mécanismes et les rôles biologiques du RNA silencing - le processus de régulation par des petits ARNs (acides ribonucléiques), acteur fondamental de la biologie des organismes supérieurs. Olivier Voinnet a découvert que le RNA silencing est une manifestation naturelle d'un mécanisme de défense antivirale chez les plantes et les animaux. Avec son équipe internationalement reconnue, il vise à l'élucidation du mode d'action des microRNA, qui sont, à présent, considérés comme des éléments essentiels contribuant à la protection des cellules de mammifères contre le cancer et la manifestation de pathologies graves.
A 35 ans seulement, il est l'auteur de 36 publications, dont 9 dans Nature ou Science, avec un index de citations très élevé.
 
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Prix pour les Sciences du Vivant 2006

Le prix 2006 a été attribué à Edvard and May-Britt Moser, professeurs en Neurosciences, Directeur et co-directeur du " Centre for the Biology of Memory ", (University of Science and Technology), à Trondheim (Norvège).

Un des principaux objectifs scientifiques de ce Centre que dirigent Monsieur et Madame Moser, est de comprendre les processus biologiques sous-jacents à la navigation spatiale et à la mémoire.
En combinant des méthodes et des concepts neuroanatomiques, neurophysiologiques, comportementaux et mathématiques, le Centre a permis des avancées dans la compréhension de la manière dont la localisation et la mémoire spatiale sont calculées au niveau du cerveau. La plus importante contribution de ce Centre a peut être été la découverte des " grid cells " (ou cellules en grille) dans le cortex entorhinal qui ont immédiatement désigné ce dernier comme le centre computationnel du réseau cérébral activé lors de la recherche de son chemin. Le but ultime de ce Centre est de comprendre comment l'information est encodée, stockée dans les systèmes et microcircuits corticaux, et, implicitement, comment n'importe quelle interférence dans ces processus conduit à diverses neuro- et psychopathologies.
Peter Carmeliet
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  Prix pour les Sciences du Vivant 2005

Docteurs François Taddéi et Ivan Matic Le prix 2005 a été attribué à Sebastian Amigorena. Immunologiste, il consacre ses recherches à l’analyse des mécanismes moléculaires de la réponse immunitaire : analyse des différents aspects de l’initiation des réponses immunitaires par les cellules dendritiques, des voies intracellulaires de présentation des antigènes et caractérisation des rencontres entre cellules dendritiques et lymphocytes T.

L’ensemble de ses recherches a d’ores et déjà permis de mieux comprendre le système immunitaire, un préalable indispensable pour un jour apprendre à le manipuler. Ces découvertes pourraient ainsi permettre d’intensifier, voire de diriger la réponse immunitaire contre les cellules cancéreuses.

Sebastian Amigorena est âgé de 45 ans et de nationalité française. Il dirige, depuis 2003, l’unité INSERM 653 « Immunité et Cancer » à l’Institut Curie de Paris. Il est l’auteur de 91 publications depuis 1986, dont 9 dans Nature ou Science, et de 5 dépôts de demandes de brevets dont un brevet accordé aux Etats-Unis.
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Prix pour les Sciences du Vivant 2004

Le prix 2004 a été attribué à Anne Ridley pour l'ensemble de ses travaux portant sur les rôles des GTPases Rho et leurs cibles dans la migration transendothéliale des cellules cancéreuses et leucocytes.

Le Pr. Ridley est âgée de 41 ans et de nationalité britannique Elle occupe actuellement un poste de Professeur de biologie moléculaire et cellulaire et de Directeur associé au « Ludwig Institute for Cancer Research » à Londres.
Peter Carmeliet
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Docteurs François Taddéi et Ivan Matic Prix pour les Sciences du Vivant 2003

Le prix 2003 a été attribué aux Docteurs François Taddéi et Ivan Matic pour l'ensemble de leurs travaux portant sur un des problèmes les plus fondamentaux de la biologie, celui du vieillissement.
Agés respectivement de 36 et 45 ans, de nationalité française, leur laboratoire de recherches se trouve à la Faculté de Médecine " Necker-Enfants Malades " - Université René Descartes Paris V (Inserm U571 - Génétique Moléculaire Evolutive et Médicale).
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Prix pour les Sciences du Vivant 2002

Le prix 2002 a été attribué à Peter Carmeliet, pour l'ensemble de ses travaux sur l'angiogenèse et les mécanismes des pathologies vasculaires.
Le Pr. Carmeliet, âgé de 43 ans, de nationalité belge, est vice-directeur du "Transgene Technology and Therapy Flanders Interuniversitary Institute of biotechnology" de Louvain.
Peter Carmeliet
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Docteur Judith Melki Prix pour les Sciences du Vivant 2001

Au Docteur Judith Melki, de nationalité française, pour l'ensemble de ses travaux sur la physiopathologie des maladies dégénératives du motoneurone et l'établissement de stratégies thérapeutiques adaptées. Le Dr. Melki, 44 ans, Directeur de recherche à l'INSERM, dirige actuellement le laboratoire neurogénétique moléculaire de l'université d'Evry, GENOPOLE.
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Prix pour les Sciences du Vivant 2000

Au Professeur Antonio Simeone, pour ses travaux dans le domaine de l'embryogénèse moléculaire, en particulier sur l'évolution du rôle des séquences Otx dans le développement du cerveau chez l'animal et chez l'homme.
Le professeur Antonio Simeone, 41 ans, de nationalité italienne, est Directeur de Recherche à l'Institut International de Génétique et de Biophysique du CNR de Naples, et professeur au King's College de Londres.
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Prix pour les Sciences du Vivant 1999

Au Docteur Jamel Chelly pour l'ensemble de ses travaux sur l'identification et l'étude des gènes impliqués dans les retards mentaux, la compréhension des fonctions cognitives et le développement des connaissances permettant d'aborder la prévention des déficiences intellectuelles par des stratégies thérapeutiques innovantes.
Jamel Chelly, 43 ans, de nationalité française, est Directeur de Recherche à l'Institut Cochin de Génétique Moléculaire de la Faculté de Médecine Cochin Port Royal (laboratoire de génétique et physiopathologie des retards mentaux).
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Prix pour les Sciences du Vivant 1998

A Marc Parmentier pour l'étude d'une famille de récepteurs membranaires qui joue un rôle essentiel dans le contrôle des fonctions cellulaires et constitue les cibles privilégiées d' agents thérapeutiques : récepteur de la thyrotropine qui contrôle la glande thyroïde ; identification de CCR5 qui constitue la porte d'entrée du virus du SIDA ; identification de nouveaux récepteurs considérés comme les cibles potentielles de nouveaux médicaments notamment pour le traitement de la douleur.

Marc Parmentier, 43 ans, de nationalité belge, est professeur à l'Institut de Recherche Interdisciplinaires en biologie humaine et nucléaire de l'Université Libre de Bruxelles.
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Prix pour les Sciences du Vivant 1997

A Paolo Sassone-Corsi pour l'ensemble de ses travaux sur la régulation de l'expression génique.
Paolo Sassone-Corsi,42 ans, de nationalité italienne, est Directeur de Recherche au CNRS. Il travaille en France depuis 1979, à l'Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire de l'Université Louis Pasteur à Strasbourg.
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